mardi 30 octobre 2007

Fairy tales...



Eventually you grow up and one day you open your eyes and the fairy tale disappears.

Most people turn to the things and people they can trust.

But the thing is, it's hard to let go of that fairy tale entirely because almost everyone has that smallest bit of hope and faith that one day they would open their eyes and it would all come true...










dimanche 28 octobre 2007

Lu sur MSN...

Angelo....Eva is coming dit :
y a des poufs chez ikea?

manoninthesky.blogspot.com dit :
bah il doit y en avoir mais souvent les pouffes sont casées avec des connards d'armoire à glace...




Et après, on dira que je n'ai aucun humour :p

To Choose...


J'envie les gens sûrs d'eux...



Ceux qui n'hésitent pas trois quarts d'heure devant le menu au restaurant alors que moi, je passe une demi-heure à hésiter entre la mousse au chocolat fondante ou le délice aux trois chocolats, ce qui a le don d'énerver tout le monde....




Ceux qui, limite, imposent LE film à aller voir au ciné alors que moi, je me tâte entre pleurer avec le joli Patrick Bruel ou rire avec Lizzie de Grey's anatomy...parce qu'après tout, c'est un choix super délicat....




Alors, quand il s'agit de mon propre avenir, là... c'est carrément le grand bordel digne du plus beau souk de Marrakech...




25 ans et toujours pas de plan fixe d'avenir...voilà qui angoisse petite maman et Mister G et qui me laisse rêveuse. D'un côté, je me dis que je ne me suis pas encore plantée puisque j'ai le choix entre plein, plein de choses. De l'autre, trop de choix, ça fout la pression...


Alors, je fais des listes. J'adore faire des listes. La liste des avantages à quitter la Belgique et la liste des inconvénients. La liste des choses à faire avant 30 ans. La liste des choses à dire avant de mourir. La liste de mes musiques préférées....


Je reste sur mon rebord de fenêtre, mon cahier hello kitty à paillettes ouvert à la page 23, celle de la liste des garçons que j'ai aimés ou que j'aime encore... et je me dis qu'il est la plus belle des raisons pour partir... et la plus belle pour rester....


vendredi 26 octobre 2007

...


Toutes les histoires commencent pareil....



Comment ça a commencé lui et toi...



T'en sais plus trop rien et dans le fond, on s'en moque pas mal...



Ce qui compte, c'est aujourd'hui, c'est lui, c'est toi, c'est vous...





Ce qui compte, c'est de savoir ce que ce que tu vas faire aujourd'hui... Si tu es vraiment capable d'oublier ce qui vous entoure, les mensonges, l'hypocrisie des autres, toute cette merde...


Tu t'es battue, souvent seule, contre ceux qui osaient douter de lui... A chaque fois qu'ils l'insultaient, tu les assassinais en silence...
Alors pourquoi t'être mise, toi aussi, à douter de lui...Tu as du mal à affronter ton regard dans le miroir....


Tu le sais... Ce qui compte, c'est de savoir si il partira encore... et si tu sauras vivre avec ça....


mardi 16 octobre 2007

ErAsMuS 2003.... Rome / Part II

Tes souvenirs d'erasmus, tu les as mis dans un ptit recoin de ton coeur...et dès que tu as le blues, que ton ciel devient un peu gris, à chaque fois que tu as envie de crier, de pleurer...c'est là que tu te réfugies...

Tu essaies de te souvenir de tout mais tu sais qu'il y a des milliers de choses que tu as oubliées...

Tu te souviens du premier déménagement pour aller vivre avec Antonio, Rafa et Santiago; tu te souviens de vos soirées sangria-pasta; tu te souviens de ton émerveillement la première fois que tu as revu la Fontaine de Trevi... et si tu es très concentrée, tu peux encore sentir sur tes lèvres le goût de ta première glace romaine.

Rome t'a marquée pour la vie...

jeudi 23 août 2007

...ErAsMuS 2OO3...RoMe/Part I

L'erasmus, c'est plein de choses dites et plein de choses sous-entendues. C'est beau, c'est magique, c'est flippant, c'est excitant, c'est enrichissant. On ne revient jamais tout à fait la même après une expérience à l'étranger et ça peut être difficile à comprendre pour ceux qui sont restés.

D'abord, y a le départ. Angoissée et heureuse à l'idée de partir, de tout quitter pour l'inconnu, de pouvoir tout refaire. Une nouvelle vie, une nouvelle école, une nouvelle maison et de nouveaux amis. Il t'a quittée il y a maintenant 6 mois mais tu l'aimes toujours et tu te dis que changer d'air te fera du bien. Alors fini le bol de céréales au lait pour déjeuner; désormais, toi qui ne savais pas boire une goutte de café avant de partir, tu ne pourras plus te passer de ton petit expresso le matin avant de filer prendre le métro ligne A jusqu'à Aurelia.

Tes parents t'emmènent à l'aéroport, toi et tes deux valises remplies de plein de choses dont tu ne sais même pas si tu en auras l'utilité mais bon... tu pars 6 mois, c'est beaucoup et peu à la fois. Tu te surprends même à pleurer alors que tu leur dis aurevoir, le côté angoissant du départ. Une fois dans l'avion, tu te mets à rêver de la Fontaine de Trevi, de la Basilique Saint-Pierre et de la Place d'Espagne, le côté heureux du départ.

Arrivée sur place, Rome, c'est le bordel... Ca crie, ça parle fort en dialecte, ça se presse au bar pour boire un caffè, ça te fait tourner la tête, ça discute de qui est la plus forte: la lazio ou la roma, ça s'embrasse, ça dit "ciao bella", ça matte, ça porte des couleurs flashy, c'est beau, c'est pollué, ça sent le basilic... T'as mal aux bras à cause de tes deux valises trop lourdes à cause des bouquins et des dictionnaires ou ptet aussi à cause de la tonne de vêtements que tu as emmené avec toi. Tu vas vivre chez une romaine de 80 ans avec ta copine de classe. Vous avez juste un bout d'adresse. Vous demandez maladroitement, on vous répond en anglais, vous vous vexez. Dans le bus romain, c'est le bordel..."Deve comprare il biglietto prima di salire signorina" dis sur le ton du reproche. Tu ne savais pas, tu rougis et tu tentes d'embarquer tes deux valises qui te semblent de plus en plus lourdes dans le putain de bus avec le connard de chauffeur pas sympa. Tu empêches les gens de passer avec tout ton barda. Ils vont bosser, ils sont en retard, le bus est plein et ils râlent. Un vieux monsieur commence même à te crier dessus en italien. Tu te surprends à lui répondre dans un italien presque parfait et puis quoi...."sono erasmus....". Une vieille dame te sourit. Tu reprends confiance. L'erasmus ça va être bien...